Pour la nouvelle année…

Bonjour à tous,

Les boîtes de courriels se vident tranquillement, de même que les retours d’appels. À ma connaissance, le retour du congé des fêtes est moins fastidieux que plusieurs autres congés où la planète tourne en vitesse de croisière. En période des fêtes, bien que nos établissements continuent d’offrir des services à la population, la forte majorité d’entres nous est en congé. Pas de déploiement en cours, pas de formation en cette période, pas trop de questions, on libère le surplus accumulé et parfois il reste du temps pour des extras. Ça c’est bien !

Une nouvelle année commence et s’installe sûrement. Nous qui avons terminé 2006 sur le dossier d’équité salariale, de reconnaissance de notre travail, de distinction au niveau des tâches et responsabilités d’un milieu à l’autre devrions poursuivre le travail par une grande réflexion.

C’est un peu ce que j’ai amorcé personnellement dans les derniers jours. Je tenterai donc ici de vous en tracer les grandes lignes.

Ma réflexion est bien simple. C’est à la base de toute chose que les formes se définissent. Ramenons ce principe à nous-même, archivistes médicales. Issus de formations sensiblement identiques selon la maison d’enseignement, nos enseignants ont certainement fait une différence, nos qualités personnelles complètent l’archiviste médicale que nous serons, que nous sommes.

Le milieu de travail ajoute aussi aux différences qui se définiront sur notre parcours professionnel. Nous sommes alors archiviste médicale d’un milieu, d’un établissement, d’une région.

La formation de base que je qualifierai ici de formation générale commune, s’estompe alors pour retrouver désormais des archivistes médicales ultra spécialisés dans un champs d’activité bien précis. Le titre d’emploi n’aura souvent pas changé cependant.

Qu’ont en commun l’archiviste médicale pratiquant selon la formation générale commune et une autre devenue ultra spécialisée après quelques années ?

Très peu de choses et tout à la fois.

Elles sont l’image même de l’évolution de la profession et demeurent le premier élément en importance au niveau du développement des archivistes médicales.

Voilà ! C’est de là que tout commence: de nous ! L’attitude que nous observons les unes envers les autres, le respect que nous tenons les unes envers les autres, l’intérêt que nous portons au travail des autres, la curiosité de ce qui se développe, les tendances susceptibles d’affecter le travail des uns ou des autres.

Les uns les autres, c’est nous, chacun de nous.

Se connaissant, travaillant ensemble, se supportant, les archivistes médicales forment une base solide.

La Galerie des Archivistes Médicales Interactives du Québec, c’est le lieu de raliement pour former cette base.

Une base solide au sein de la population d’archivistes médicales, c’est une association forte.

L’Association québécoise des archivistes médicales est cette association qui a tout à gagner d’être soutenue par une base solide.

Ayant formé des professionnels qui évoluent maintenant au sein d’une communauté dynamique et reconnue, les maisons d’enseignement, soit le Collège Ahuntsic, la Collège Laflèche, le Cégep régional de Lanaudière, le Collège O’Sullivan pourraient voir le recrutement facilité.

Puis viennent les instances gouvernementales : les agences de la santé et des services sociaux de chacune des régions administratives et le Ministère de la santé et des services sociaux du Québec. Un seul et même langage de la base en réponse aux questions et directives.

Alors, pour la nouvelle année … des bénéfices pour tous qui profiteront à tous.

Merci à vous tous d’être là pour nous les archivistes médicales !

France Desrosiers, a.m.a.

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