Serez-vous du nombre ?

Bonjour à tous,

Cinquante ans de vie associative !  Les cinquante premières dirais-je,  souhaitons que notre profession vive son centenaire  !

L’Association Québécoise des Archivistes Médicales du Québec, l’AQAM, soulignera l’évènement au Manoir St-Sauveur les 13 et 14 mai prochains lors de la tenue de ses journées de perfectionnement. Serez-vous du nombre ?

Pour arriver à cet évènement, il aura fallu beaucoup de travail.  Combien d’archivistes médicaux se sont impliqués bénévolement à faire avancer la profession, l’association, dans ce grand réseau de la santé ?  Existe-t-il des données concernant l’investissement annuel des archivistes médicaux en heures de bénévolat en soutient à notre association ?

Pour occuper l’espace professionnel que nous avons aujourd’hui, nous avons dû sortir de nos sous-sol où sont, de façon générale, localisés les services d’archives.  Du même coup, entreprendre la lourde tâche de faire la démonstration de nos compétences.  Convaincre que le travail des archivistes médicaux était bien différent de ce que la majorité des gens croyait : non, nous ne classions pas de dossiers médicaux.

Nous y arrivons je crois depuis quelques années.  Félicitons-nous pour ce travail réalisé.  Merci  à tous ceux qui y ont contribué, il y a un peu de chacun de nous dans notre évolution !

Notre profession est aujourd’hui en processus de changement de nom.  Notre dénomination professionnelle sera sous peu : Gestionnaire de l’information de la santé rejoignant ainsi les « archivistes médicaux » du reste du pays qui utilise déjà cette désignation.

L’appellation est certainement plus actuelle, moins dinosaure j’en conviens !  Personnellement, je garde une opinion qui demeure partagée sur la question.  Ma réserve sur le sujet vient du fait qu’il y a tellement de différences dans les rôles et tâches des archivistes médicaux gestionnaires de l’information sur la santé qu’il m’apparait que de loger tous à la même enseigne soit ambigüe et/ou créé de l’ambiguïté à l’extérieur de nos « murs ».

Est-ce qu’un technicien en documentation qui devient archiviste ou bibliothécaire continue de porter le titre de technicien en documentation ?  Est-ce qu’une infirmière auxiliaire devenue infirmière garde le titre d’auxiliaire ?  Idem pour une technicienne en diététique, travail social, pharmacie…

Vous me direz que pour ces exemples des diplômes supérieurs ont été obtenus.  C’est tout à fait vrai !  Cependant il n’existe pas de formation supérieure propre aux archivistes médicaux.  Nous pouvons poursuivre des études en administration, gestion, technologie de l’information, etc., ces formations supérieures sont ouvertes à tous.

Nous plaçons donc, si je comprends bien, les techniciens de l’information médicale et les gestionnaires de l’information de la santé sous un seul et même titre.  Je tiens à préciser ici qu’il n’est pas question de discriminer un rôle par rapport à l’autre.  Pour gérer de l’information elle doit d’abord être.

La réflexion devient délicate n’est-ce pas ?  J’aimerais bien vous entendre sur le sujet.  Commentaires, messagerie privée, forum de discussion, l’espace pour vous exprimer vous est disponible en tout temps !

Alors, serez-vous du nombre à Saint-Sauveur, pour prendre le départ vers le centenaire ?

Salutations !

France Desrosiers, a.m.a.

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