Archiviste médicale,une profession qui m’anime !

Publié le 2011/01/30, dans Archives 2011, par France

Eh oui,

La carrière d’archiviste médicale anime ses professionnels !  Un sondage maison au sein des utilisateurs du forum de discussion de La Galerie des Archivistes Médicales Interactives du Québec nous le confirme.

En fait, 78 %  des répondants considèrent que la profession d’archiviste médicale est une profession qui les anime en majorité ou un emploi qu’ils aiment dans une moindre proportion.  Seulement 22% considère leur travail comme « un emploi ».

Si, en cette période de l’année, c’est-à-dire en période d’inscription collégiale, vous en êtes encore à vous poser des questions sur votre avenir, jetez un coup d’œil vers la profession d’archiviste médicale.

Taux de placement de 100%

En 2008 les résultats d’une étude maison La Gamiq, ont démontré que 77 % des répondants(96) ne connaissaient pas la profession d’archiviste médicale au moment de s’inscrire au programme.

Autre fait intéressant, cette même étude confirmait qu’une majorité des archivistes médicaux actifs en 2008 l’était devenu en deuxième carrière ou encore après avoir complété d’autres programmes d’études incluant des baccalauréats.

Pour ma part j’avoue faire partie des deux catégories décrites précédemment; j’ignorais l’existence de cette profession et c’est un deuxième choix de carrière.

Vous avez des questions ? Voici des ressources :

Maisons d’enseignement :

Collège Ahuntsic, Montréal
Cégep Régional de Lanaudière, campus L’Assomption
Collège Laflèche, Trois-Rivières
Collège O’Sullivan, Montréal

Métiers Québec

L’association québécoise des archivistes médicales

J’invite les archivistes médicaux à apporter leur témoignage et leur expérience de travail.  Les commentaires sont ouverts, ils devront être approuvés par l’administrateur du site avant publication.

Un blitz de motivation avant le 1er mars !  Faisons notre promotion !

Salutations,

France Desrosiers, a.m.a.

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Mon choix de carrière : Archiviste Médicale

Publié le 2011/01/19, dans Archives 2011, par France

C’est le temps de choisir !

De nombreux étudiants, finissants de cinquième secondaire réfléchissent en ce moment à leur choix de carrière.  Si pour certains ce choix est fait depuis longtemps il en va tout autrement pour plusieurs.

Archiviste médicale ça vous dit quelque chose ?  En général, la réponse à cette question est « non ».  Pour d’autre, l’image de l’archiviste médical est encore celle d’une personne qui classe des papiers.  Je corrige tout de suite et une nouvelle fois, les archivistes médicaux ne classent pas de papier.

Les archivistes médicaux travaillent à un tout autre niveau, soit celui de la gestion de l’information de la santé.  Cette information est issue de la consommation des services de santé et des services sociaux par la population.  Qui, quand, comment, pourquoi et où ?  Le dossier médical est la source de cette information.  Les questions sont infinies et les réponses précieuses: pour la recherche, l’amélioration des prestations de services, les orientations qui tiennent compte de l’évolution des populations.  Je pourrais comme la plupart de mes collègues, parler longtemps de ma profession.

Cette profession je ne la connaissais pas du tout avant qu’une responsable du Cégep Régional de Lanaudière me la présente.  Justement, nous retrouvons aujourd’hui un article sur le sujet dans l’hebdomadaire de la région.

Pour découvrir une profession d’avenir

Hebdo Rive-Nord, le 18 janvier 2011

… « La profession d’archiviste médical offre de larges perspectives d’emploi et un emploi assuré à 100 % selon les statistiques de placement », affirme Marie-Andrée Trudel, directrice adjointe, responsable du programme au Cégep.

Il y a quatre maisons d’enseignement du programme Technique d’archives médicales :

Vous pourrez trouver le programme qui vous convient puisqu’il est possible de choisir une formation intensive, régulière ou en anglais.

Bonne chance,

France Desrosiers, a.m.a.

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Au levé du jour,

Publié le 2011/01/18, dans Retour vers l'avenir, par France

…le vent souffle sa mélodie.  Les moutons dansent sur l’eau. Le temps semble s’inspirer de ces rythmes soutenus accélérant la cadence.   Alors en cet instant je me dis :  Que le temps passe vite !

Ainsi commençait la note de la rédaction dans le « Contact » édition de février 2002 Vol.35 No 1.

Aujourd’hui à peine vient-on d’ouvrir notre calendrier que déjà le premier mois de l’année s’essouffle.

Alors je poursuis dans la série « Retour vers l’avenir » avec la publication d’un troisième texte.  Il est bon de revenir en arrière pour aller de l’avant.  J’ai déjà dit cela, je sais.

Cet exercice m’apprend beaucoup.  Ne serait-ce que dans la rédaction, je suis à chaque fois tentée d’adoucir, de modifier les structures de phrases mais je ne le fais pas.  J’apprécie ce que j’ai fait à l’époque et d’y revenir me confirme une certaine évolution !

Alors ça va comme suit.

Que le temps passe vite !  Je me revois à écrire la note de rédaction de l’automne 2001 et je n’ai rien vu depuis.  Mon agenda tout neuf s’énerve et coupe dangereusement dans mes temps libres !  Ma vie professionnelle prend beaucoup de place dans les 24 heures de ma journée mais, c’est plus fort que moi, j’aime ça !

Nous sommes entrés dans une période de changement majeur, voir historique pour la société.  Les nouvelles technologies de l’information et des communications en sont la principale cause.  Notre profession n’échappe pas à cette transformation, nous le savons bien d’ailleurs puisque grand nombre d’entre nous y travaillent déjà depuis quelques années.  Ce que nous avons entrepris jusqu’à maintenant ne serait que la pointe de l’iceberg selon les grands chercheurs de ce monde et ce processus s’étalerait sur une quinzaine d’années.  WOW, êtes-vous prêtes ?

De nouvelles portes s’ouvrent, les exigences changent, les compétences recherchées ne sont plus les mêmes et le temps s’écoule à un rythme fou.  Nous nous retrouvons trop souvent avec sur les bras, des tâches inachevées,  des lectures à faire, de nouvelles compétences à développer et possiblement un goût amer d’insatisfaction.  Le contexte actuel au rythme effréné peut conduire à une remise en question quant à nos objectifs professionnels et nos valeurs personnelles.  Je vous propose donc un dossier sur le travail en général, ce qu’il est dans nos vies, comment améliorer ses conditions, des pistes pour atteindre nos objectifs …

Je ne peux passer sous silence que l’équipe de rédaction est vraiment heureuse de recevoir vos commentaires et je remercie d’ailleurs toutes celles qui ont pris quelques minutes pour le faire.

Pour terminer, j’ai envie de vous faire une confidence.  Cette profession  que je ai choisie m’amène bien au-delà de ce qui m’a été présenté tout au long de mes études.  Elle me fait découvrir un monde de possibilités pour nous les archivistes médicales, un monde qui, selon moi, saurait répondre aux ambitions de chacune.  Si j’avais un souhait à faire, ce serait que la passion qui m’amène à placer mon énergie à la reconnaissance et à l’avancement de la profession, de même que la prise de conscience relativement au rôle que nous jouons dans la société, soit partagé par chacune de vous !

À la prochaine à Québec, en mai 2002 !

France Desrosiers, AMA

Les commentaires sont ouverts et devront être approuvés avant publication.

Salutations,

France Desrosiers, a.m.a.
La Galerie des Archivistes Médicales Interactives du Québec

Pour nous rejoindre, le formulaire « contact »

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Vive le partage des connaissances !

Publié le 2011/01/14, dans Retour vers l'avenir, par France

Eh oui,

Publié ici il y a près de 5 ans.  L’expérience démontre que c’est plus difficile à faire qu’à dire (écrire) !  Pourtant hier j’ai reçu un beau cadeau tout simple.

Je suis nouvelle dans l’organisation.  Alors que je travaillais à la production d’un rapport, ma collègue en place depuis bien longtemps, est venue valider le résultat de mes données.  Au premier coup, nous nous sommes aperçu que nos résultats étaient différents.  Cependant elle se demandait comment j’avais réalisé mon rapport.  De son côté elle a corrigée la donnée.  Du mien, j’ai relancé le rapport. Et voilà, c’était parfait et j’entends ma collègue s’exclamer : Vive le partage de nos connaissances !

Toutes les deux, nous avions appris quelque chose.  Toutes les deux nous en sommes ressorties enrichies et c’est gratuit !

Alors, voici un texte qui parle encore beaucoup de la résistance au partage des connaissances.

Travailler ensemble, en réseau

“Croire. Se battre. Gagner.”

Bonjour,

Depuis 18 mois maintenant, La Gamiq vous accueille quotidiennement, 24h/24 d’où que vous soyez la porte vous est ouverte. Objectifs : partager nos connaissances, nos expériences, s’entraider, se connaître, discuter, débattre.

C’est bien beau tout ça seulement l’être humain que nous sommes ne partage pas facilement de façon naturelle lorsqu’il s’agit de travail. Est-ce que les archvistes médicales font parties de cet espèce ?

Rassurez-vous, nous pouvons y arriver, la clé : le comportement. Je vous site à cet effet un extrait du dernier texte de KnowledgeNews N°25 – Septembre 2006

Ce parti pris relève d’un simple constat : partager n’est pas naturel et beaucoup de freins au partage existent et sont trop souvent ignorés. Que ce soit le manager qui a un problème – le taker – qui ne souhaite pas que ces collègues connaissent ses lacunes et ses « points faibles » ou bien le manager qui a une solution – le giver – qui n’a pas envie d’être « dépossédé » de son savoir faire, l’enjeu est de traiter ces obstacles afin d’éviter que tout outil qui sera développé, tout process qui sera proposé soit inévitablement menacé d’échec. Un obstacle ultérieur dépend de la hiérarchie qui est parfois réticente à accepter que les collaborateurs travaillent directement avec leurs homologues, sans passer par eux. Dans tout ces cas l’aspect culturel est déterminant et le dispositif qui a été mis en place au cours des trois dernières années vise à rassurer les managers et à les encourager à pratiquer le networking, en leur proposant des outils simples et, pourquoi pas, ludiques.

Ce texte fait référence à l’expérience de Danone, entreprise internationale comptant 86000 employés suite à la réflexion suivante :”Dans un Groupe de 86 000 personnes, si j’ai un problème il y a forcement quelqu’un qui a une solution à me proposer qui me permette de gagner du temps ou d’éviter de faire des erreurs déjà commises.

C’est aussi vrai pour nous, ne coyez-vous pas ?

À moins que je ne surestime notre profession ou les individus, nous jouons un rôle important (souvent dans l’ombre) au sein du réseau de la santé. Donnons-nous la main et prenons de la place ! Travaillons ensemble à notre croissance.

Qu’est-ce qui nous retient tant ?

Salutations,

France Desrosiers, a.m.a.

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35 secondes pour Haïti

Publié le 2011/01/12, dans Archives 2011, par France

Je me souviens,

Ma valise était prête. Nous avions pensé au 12 janvier pour mon retour en Haïti et puis l’agenda a retardé mon départ d’une semaine.  Billet en main, je devais partir le 19 janvier 2010 poursuivre le travail amorcé depuis 2008.

La suite, qui ne la connait pas ?  Depuis une année aujourd’hui je regarde Haïti et je pense à Haïti.

La terre a tremblé, quelques secondes.  Dans ce fracas bien des vies humaines ont disparu.  Un peuple un peu plus désorganisé tente, tant bien que mal de reprendre une vie « normale ».

Le pays a été envahi d’étrangers venus porter main forte.  Et puis…

C’est long, c’est lourd, stagnant.  Les images d’aujourd’hui ressemblent à celles du 13 janvier 2009 au lendemain de la secousse.

Les Haïtiens quant à eux réussissent à réorganiser une vie qui à mon avis doit ressembler à « l’avant 12 janvier 16h53″.

Je m’ennuie d’Haïti tous les jours.  Tous ces gens qui espéraient beaucoup du travail que je faisais au Cap-Haïtien.  Tout s’est effondré comme le reste ce 12 janvier 2009.

Un jour peut-être, un jour j’espère « si Die Vle »  je reviendrai.

À bientôt !

France Desrosiers

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