Vive le partage des connaissances !

Eh oui,

Publié ici il y a près de 5 ans.  L’expérience démontre que c’est plus difficile à faire qu’à dire (écrire) !  Pourtant hier j’ai reçu un beau cadeau tout simple.

Je suis nouvelle dans l’organisation.  Alors que je travaillais à la production d’un rapport, ma collègue en place depuis bien longtemps, est venue valider le résultat de mes données.  Au premier coup, nous nous sommes aperçu que nos résultats étaient différents.  Cependant elle se demandait comment j’avais réalisé mon rapport.  De son côté elle a corrigée la donnée.  Du mien, j’ai relancé le rapport. Et voilà, c’était parfait et j’entends ma collègue s’exclamer : Vive le partage de nos connaissances !

Toutes les deux, nous avions appris quelque chose.  Toutes les deux nous en sommes ressorties enrichies et c’est gratuit !

Alors, voici un texte qui parle encore beaucoup de la résistance au partage des connaissances.

Travailler ensemble, en réseau

“Croire. Se battre. Gagner.”

Bonjour,

Depuis 18 mois maintenant, La Gamiq vous accueille quotidiennement, 24h/24 d’où que vous soyez la porte vous est ouverte. Objectifs : partager nos connaissances, nos expériences, s’entraider, se connaître, discuter, débattre.

C’est bien beau tout ça seulement l’être humain que nous sommes ne partage pas facilement de façon naturelle lorsqu’il s’agit de travail. Est-ce que les archvistes médicales font parties de cet espèce ?

Rassurez-vous, nous pouvons y arriver, la clé : le comportement. Je vous site à cet effet un extrait du dernier texte de KnowledgeNews N°25 – Septembre 2006

Ce parti pris relève d’un simple constat : partager n’est pas naturel et beaucoup de freins au partage existent et sont trop souvent ignorés. Que ce soit le manager qui a un problème – le taker – qui ne souhaite pas que ces collègues connaissent ses lacunes et ses « points faibles » ou bien le manager qui a une solution – le giver – qui n’a pas envie d’être « dépossédé » de son savoir faire, l’enjeu est de traiter ces obstacles afin d’éviter que tout outil qui sera développé, tout process qui sera proposé soit inévitablement menacé d’échec. Un obstacle ultérieur dépend de la hiérarchie qui est parfois réticente à accepter que les collaborateurs travaillent directement avec leurs homologues, sans passer par eux. Dans tout ces cas l’aspect culturel est déterminant et le dispositif qui a été mis en place au cours des trois dernières années vise à rassurer les managers et à les encourager à pratiquer le networking, en leur proposant des outils simples et, pourquoi pas, ludiques.

Ce texte fait référence à l’expérience de Danone, entreprise internationale comptant 86000 employés suite à la réflexion suivante :”Dans un Groupe de 86 000 personnes, si j’ai un problème il y a forcement quelqu’un qui a une solution à me proposer qui me permette de gagner du temps ou d’éviter de faire des erreurs déjà commises.

C’est aussi vrai pour nous, ne coyez-vous pas ?

À moins que je ne surestime notre profession ou les individus, nous jouons un rôle important (souvent dans l’ombre) au sein du réseau de la santé. Donnons-nous la main et prenons de la place ! Travaillons ensemble à notre croissance.

Qu’est-ce qui nous retient tant ?

Salutations,

France Desrosiers, a.m.a.

__________________________

Mots-clefs : , , , , , , , ,

Pas de commentaire »

Pas encore de commentaire.

Flux RSS des commentaires de cet article. TrackBack URL

Laisser un commentaire

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.